Poèmes du " Prince des étoiles "
mon ami de coeur

 

 

 

 

 

Une nuit où le rêve domine notre cœur

Et l'empli de bonheur.

Ô majestueuses lucioles, images intemporelles

D'un temps vêtu de velours

Lui confère toute l’immensité de l’amour.

D’où ce temps, ne prend pas assez son temps

L’amour le véritable amour se fera l’avocat

Pour suspendre un moment le temps

Pour nous laissez envelopper nos cœurs

D’une merveilleuse cape d'amour.

Car, ce temps nous laissera toujours du temps.

Pour éclairer le monde d’un éternel amour.

Petit poème spécialement écrit pour

Son immense amie Renée Clerc.

Son Prince des étoiles.

Le 25 octobre 2011

 

 

 

 

Les deux stèles de l’amour,

 

Deux stèles de pierre, ayant sûrement comme limite d’un vieux portail 

La nuit s’en venant,  il est l’heure de se retrouver

Sortons de ce carcan de pierre et retrouvons nous, comme chaque jour

Vite, viens près de moi, j’y suis déjà et là impatient de te retrouver

 Je rêve déjà en t’attendant

Mais, pourquoi ne viens-tu pas, j’entends des pleures et cela m’interpelle

Pourquoi, ne me réponds-tu pas, dans des sanglots désespérants tu me

Murmures en tremblotant…

 Mon amour, je ne sais plus venir près de toi mon tendre adoré.

La vie et puis la mort ne nous avaient jamais séparé, que vais-je faire

Sans toi ma  princesse, ma dulcinée, je ne fais que de remémorer tout

L’amour que nous avions, lorsque nous étions enlacés dans une nuit

Où les étoiles dansaient pour nous, la nuit durant,

La nuit finissait et nous rentions dans notre prison de pierre.

N’étant plus près de moi mon amour, moi aussi je ne veux jamais plus

En sortir et garder tous nos plus nobles et perpétuels sentiments.

 

Papou06-Jean-Pol

 

 

 

 

A l'ombre d'un été...

 

Ô, toi tendre nature d'un été.

Toi qui me fais toujours rêver.

Je suis là, couché sous cet admirable saule

Aux couleurs verdoyantes, que l'on pourrait

Croire qu'elles dansent.

 

Tu déploies devant moi tous tes atours,

Que seule toi, ô nature peux y déposer ainsi,

Sans jamais rien m'en solliciter.

 

Tu me fais découvrir toute la gamme de ta variété

Que toi seule, ô nature peux nous donner

Sans jamais rechigner.

 

Ô, douce musique enchanteresse de part

Ta diversité et ta poésie m’enivrent.

Par le lent ruissellement de ton autre instrument,

Qu’est cette petite rivière qui se fait entendre

Par de petits clapotis, sache que maintenant on sait que tu vis.

 

Sur le haut de la berge, un rayon de soleil la traverse.

Celui-ci, y dessine des reflets enrubannés des bottes

De pailles que les fermiers ont mit à cœur de dresser.

 

Par ce spectacle, je ne puis qu'être émerveillé.

Cet orchestre merveilleux que tu y as lié,

Font de toi ô nature la seule qui peux réellement,

Nous la donner sans jamais rien quémander.

 

Pour prime une odeur suave s’en exhale.

Tout est réuni pour renforcer le rêve

Que je ne me prive pas de faire.

 

Soudainement . . .

J’ai pensé à mon amie si lointaine et si proche à la fois.

Je prends alors, conscience de la chance merveilleuse,

Que nous avons tous, l’aubaine de pouvoir profiter de toutes ses richesses.

 

Merci infiniment, ô toi si belle nature, qui empli nos rêves

De tant de beauté, que même celui qui ne te veux pas,

T’emportera, cela malgré lui . . . imprégné de cette

Odeur d'un si bel été.

 

Altaïr " Le Prince des étoiles "le 10 août 2002

"Remanié en novembre 2008"

(Protection copyright)


 

 

Le petit papillon

 

Le papillon virevoltant au dessus d’un tapis de fleurs aux

fragrances irrépressibles,

Au millier de ces fleurs magnifiques les corolles grandes ouvertes.

Pour dévoiler leurs charmes pour l’attirer, et se laisser se

nourrir de leur pollen.

Magicienne de la nature, en font l’extase de ces merveilleux

papillons

Que cette nature est généreuse avec ceux et celles qui s’en

abreuvent, créant chez eux une frénésie de bonheur intégral.

Comme pour remercier de cette générosité, nos petits papillons,

Déploient tous leurs charmes et ouvrant leurs ailes aux couleurs

chatoyantes,

Celle d’un amour infaillible de cette nature aux milliers de

couleurs merveilleuses, celle de l’amour sans faille.

Ceux-ci ne se doutant un seul instant que leur vie n’est

Qu’éphémère et ce court laps de leur vie ne durera que

quelques jours, et une citation dit;

Si la chenille savait ce qu’elle deviendrait, jamais elle ne

serait papillon

De fleurs en fleurs notre gentil papillon, profite de la chance d’être

beau et majestueux et de se contenter d’explorer toute

La magie que la nature a laissée place à une merveille inéluctable

Les fleurs sont aux rendez vous pour leurs développer une beauté

incontournable

 

De la vie et le temps des amours dévolu arrive enfin.

Nous si petits devrions en tirer les leçons, et s’aimer encore plus

fort tels

des papillons heureux d’être ici bas, même pour une vie éphémère

mais,

Remplie de tellement de richesses plus que nous le pourrions

alors,

Aimons nous avec respect et joie afin de vivre pleinement notre

vie comme le font ces beautés.

Celui où celles qui auront comprit sa valeur et le

nombre de nos journées de bonheur

Dans le respect mutuel sera, rempli de tendresse et d’amour

sans faiblesse.

Jour et nuit notre petit papillon est toujours heureux de sa vie

même passagère.

Dites le aux personnes que vous aimez: JE VOUS AIME,

AUTANT QUE NOTRE PETIT PAPILLON AIME SA VIE;

Même si courte mais, si riche.



 

Poème dédié à ma Petite fille Aurore pour ses 12 ans,

ce 06, mai 2009

 

Altaïr» Prince des étoiles « le 05 mai 2009



 


 

 

Amour toujours

 

Comme le jour succède à la nuit.

Comme la fleur du matin s’épanouit.

L’air fleure sans rien lui demander.

D’une brise légère frissonnante, de ses pétales

Encore étourdis par l’arrivée de la mâtiné

Pas encore totalement éveillée.

Avidité avec laquelle éclatent ses pétales en ombelles,

Pour que ce chef œuvre qu’est la nature.

De l’oiseau ébouriffant ses ailes,

Comme pour dire au revoir à la lune,

Dialoguer avec la nuit, que rancune elle ne lui en tient.

D’un chant mélodieux entonné,

Pour saluer le recommencement d’une belle journée.

Des premières lueurs d’un jour nouveau,

Où déjà, la luminescence des premiers rayons s’expose

Dun soleil chaleureux et radieux.

Exprimant que la nature malgré sa simplicité,

Est aussi rayonnante dans toute sa complexité.

La célébrant chaque jour délicatement.

      Pour y déposer mon amour,

Qui pour toi n’aura jamais, ni nuit, ni jour.

Il s’appellera tout simplement toujours.

Là, tout naturellement il attend

La moindre occasion qui renforcera notre passion,

Annihilant toutes les convoitises abusives,

Que le destin, sur notre chemin parsème.

Fera de nous les garants d’un amour

Aux cœurs aussi vastes que le plus grand des astres,

Remplira d’ivresse nos consciences étourdies.

La moindre amertume se transformera en fortune.

Fortune d’un amour, qui dévoilera au monde toutes ces vertus,

Fera de nous encore et encore de merveilleux et tendres amoureux.

 Pour donner l’exemple aux autres,

Qu’ils sachent qu’eux aussi peuvent être aussi heureux.

 

Altaïr «Prince des étoiles «  le 12 avril 2003

(Protection copyright)

 


 


 

Comme un oiseau

 

 De ma maison, je savais contempler mon jardin,

 Je pouvais admirer le grand arbre,

Au feuillage imposant.

 Fichu d’un tronc démesuré, cela dû,

 Au grand âge de celui-ci. 

M’adossant contre lui, le bruissement d’une

Brise légère sur son superbe feuillage d’un vert émeraude,

 Insinuait sur moi l’effet

D’une musique envoûtante, comme étant là

 Pour m’apaiser.

Journée éclatante illuminée d’un soleil parfait.

Ciel sans nuages, me rassérénait d’un orage

 Que seul le temps avait effacé sa dissuasion.

 Telle la magie d’une bougie s’usant avec la langueur du temps

Endormissement et rêve furent que ceux-ci ne se firent point attendre

Le temps d'y songer, toute cette merveilleuse

Beauté qui s’offrait à mes yeux ébahis

Le moindre de mes soucis s’effaça de ma mémoire

Puis, instantanément comme par magie, mon esprit s'insinua

Dans celui d'un oiseau, oh pas un oiseau extraordinaire

Non, juste un petit passereau commun qui volait

Au gré du vent dont, le soleil réchauffait les ailes

Alors, je me mis à raisonner comme un oiseau

Volant comme lui tout en observant

Notre terre où une multitude d’êtres humains

Vaquaient à leurs affaires, telles des fourmis dans une

Fourmilière, courir, courir il me semblait qu’ils ne

Faisaient que ça alors, que la vie est si courte ici bas

Moi, je volais librement, je me sentais heureux,

Mon esprit fusionna l’espace d’un moment où chose

Incroyable, je me rendis compte que moi aussi je menais

Cette vie là, même une personne là haut ne voudrait la subir  

Passer le temps à courir et à finir par ne rien voir de la vie

Qui passe son chemin sans demander son reste.

Avec cela le temps défile et nous vieillissons

Les choses les plus futiles avant, deviennent maintenant

De plus en plus incompréhensibles car, hélas nous n’avons

 Plus nos vingt ans.

Le paradoxe tout le monde court comme cela et chose

Plus grave encore personne ne voit plus rien de cette

Merveilleuse chose que la vie nous a prodiguée, celle de

Voir et comprendre les choses qui sont mises à notre

 Disposition et en plus à profusion

Même là, nous  finissons par ne plus voir

Ni  les entendre alors, qu’il serait si

Simple de regarder autour de soi pour se rendre enfin

Compte que toutes choses, que nous chérissons,

Que nous aimons ne sont ni fantômes, ni spectres

Plus encore ces êtres si chers à nos cœurs,

Nous les oublions beaucoup trop vite car, eux aussi

Ne seront pas éternels tout comme les regrets

Souvenirs persistants  pour les honorer,

Seule chose c’est de les aimer vivants, aussi

Tendrement que de chérir un enfant

Alors, ainsi les choses seront plus belles au quotidien

Don de la vie, vie que nous, nous devons d’embrasser

Avec tant de passion que jamais plus nous ne passerons à côté

D’une si merveilleuse beauté qui ne demande qu’une seule chose

C’est que celle-ci soit pleinement réalisée

Puis, subtilement l’esprit de ce petit passereau se dissipa

Je repris mon esprit d'humain avec une folle envie

De ne jamais plus faire comme les autres en vivant sans se soucier

Du lendemain mais, croyez-moi après la délectation de cette

Fusion que je venais de jouir de ce voyage dans les airs

Une fois redevenu moi notre terre ne sera jamais plus la même

Je regarderai enfin mes êtres chers d’une autre manière

Je m’empresserai bien vite de leur dire cette chose

Si anodine et pourtant si utile que sans gêne je leur

Dirai simplement je vous AIME

 

Altaïr " Le Prince des étoiles "le 28 septembre 2002

"Remanier le 18 novembre 2008"

(Protection copyright)



 

 Nous avons dansé avec les nuages

 

Je t'aime tout simplement

Une nouvelle chance à mes plus beaux sentiments est née

Fleur enjolivant mes nuits les plus folles

Je t'enveloppe de l'écharpe de vénus, pour que le froid ne t'envahisse point

Tu es ma princesse mon idéal

Je dépose à tes pieds ces quelques mots d'une passion folle

Une lettre d'amour emplie de toutes les raisons que 

la tendresse que mon coeur à pour toi

Cette inclination est la chaleur de l’espérance,

tu en deviens mon rêve de papier

Même chiffonné, il n’en garde pas moins l’amour qui

y était imprégné grâce à toi et  pour toi ma muse

J'aime donner et recevoir cet amour résistant et  

invulnérable à l'usure du temps

Quand celui-ci est rempli d’espérance et de bonheur.

J’arrêterai le temps pour profiter de cet amour,

profondeur de l'âme et de liberté

Alors, je me suis mit à écrire toute l’affection que j'ai pour toi.

Je te donne cet amour pour avoir la chance

oser mander un rendez-vous

Je te fais une promesse et t’implore de venir avec moi danser dans les nuages,

Remplis d’espoir et d’amour sans limite du temps,

juste un amour au cœur de velours

 

Altaïr «  Le Prince des étoiles «  23 avril 2009.

 


 

 

 

 


 

DAME NATURE

 

Nature toi si belle et parfois si cruelle

Quand tu nous tiens entre tes mains,

Futilité serait d’essayer de te défaire de son étreinte

Nous si petits alors, que face à ta puissance

Ne sommes-nous rien mais, il ne faudra pas croire que nous

Laisserons le pire se défaire ainsi de nous,

Non car, le pire peut encore être plus dur

Mais, il arrive que parfois, je dis bien; parfois.

Que nous, nous croyons plus fort que toi . . .

Plus malin et plus sournois.

Alors, devant tant de bêtises tu sais mais,

Sans le dire que toi" Dame Nature "seras

Toujours là alors, que nous serons partis

Depuis longtemps dans l'au-delà . . .

Moralité; "Humain sois plus humble devant

Tant de beautés et de sagesse et pense

Qu'après toi une autre personne sera là . . .

Et peut-être au même endroit que toi.

Alors, veille à laisser tout en l'état".

 

Altaïr " Le Prince des étoiles "le 15 juillet 2002

Remanié en novembre 2008

(Protection copyright)

 

 

Destinée

 

Même, si la vie ne nous dicte pas toujours ses comment

Et ses pourquoi, je suis là, rêveur impénitent avec le fol

Espoir qu’un jour le bonheur me fera honneur.

Que de mon cœur, il en extirpera le mirage qui bien malgré

  Moi, y est enfui.

 

De rêves en illusions, il réalisera définitivement

Toutes mes aspirations, celles qui font de toi toutes mes obsessions,

Enchantement que la destinée aura bien voulu enfin me donner.

 

Merveilleuses pensées, que seront celles de la découverte de l’être

Tant et tant espéré, celle que je pourrais enfin aimer

Adorer, chérir jusqu’à épuiser notre dernier soupir

Et rendre grâce aux yeux de la destinée que celle-ci aura bien voulue

Nous dessiner.

 

Altaïr « Le Prince des étoiles « le 03 décembre 2002

(Remaniée en novembre 2008)

(protection copyright)


 

Danser avec les étoiles


Le crépuscule magique tombe comme annonciateur de la noirceur
de la nuit  pareillement  aux grands rideaux d'un théâtre,
Sur une journée remplie d'un amour indicible


Pour entrer dans la mystérieuse et féerique épopée d'une nouvelle nuit d'amour
Qui ne sera que la continuation de l'apogée de nos âmes éthérées
Poursuivant notre périple passionné dans le jeu presque irréel
De la grande valse des étoiles,

illuminant notre désir incessant de nous aimer encore et encore.

Nous imprégnant devant tant de merveilles qui s'offrent à nos yeux ébahis
Ce miracle quasi indescriptible que seul l'amour incontestable peut étourdir nos cœurs.


En déployant un cortège féerique qui coulera inexorablement
Chaque jour devant nos yeux écarquillés exerçant toujours un peu plus,
Un amour sans limite, se faisant la plus belle des parades qui feront de nous

les amants de nos nuits de passion incommensurable.

Nous créerons des chemins aux poussières d'étoiles

avec pour témoins de notre amour fou
Les plus prodigieuses galaxies dédiées aux sentiments

 sans limites où tout est légitime,
Dans une inoubliable farandole, faisant que nos âmes à l'unisson
S'aiment et dansent avec les étoiles.


Nulle fatigue ne viendra jamais altérer l'enchantement de nos cœurs enlacés et

ravis d'en être les acteurs
De cette grande et belle nuit d'amour, où chaque fois nous ne faisons que prolonger
Le bonheur dont la magie amoureuse a fait que nous en profitions encore et encore,
Identique à cette nuit inoubliable.

Que le verbe aimer, c'est l'amour à tous les temps,

dans tous les temps et pour tout le temps
La journée s'écoule doucement dans la chaleur d'un 'amour insoupçonnable,
Attendant que le jour tire sa révérence,

 laissant place au ravissement du crépuscule
Annonciateur d'une nouvelle et folle nuit d'amour

Qui fera que chaque soir, nous puissions encore aller danser avec les étoiles



Poème dédié à ma très chère amie Renée.
Altaïr « Prince des étoiles « le samedi 3 mars 2007 (copyright-2007)

(Remanié en novembre 2008)

 


Éclipse d’amour

 

Cœur grand pourtant, s’extasiait au ciel là devant.

Croyant tout simplement n’avoir jamais à commercer avec le néant

 N’altérerant en rien sa logique d’amour,

Qui faisait briller sa plus belle  parue

Prince vaillant à qui rien n’était impossible, se trouva un jour face à l’abîme

Prit par surprise et les hasards de la vie . . .

 

Son cœur perdit l’odeur suave du bonheur

Une éclipse de rire vint vite ternir son inaltérable sourire

Pour faire place à l’obscurité de sa sérénité

Cruel dilemme face à cette menace bien réel de perdre son esprit de simple mortel

Mais, c’était sans compter sur la charge d’amour qui

lui avait été si tendrement envoyé.

 

De toutes ses innombrables amitiés, qu’il ne savait pas avoir à ses côtés

Remplit de tendresse et d’attention, ses amitiés qu’il croyait inexistantes  

Ont vite fait de dissiper cette éclipse qui le rendait si triste

Et lui redonner l’envie de briller de nouveau et

d’illuminer de ses plus belles pensées

Les nombreuses personnes qui lui avaient donné

l’envie de continuer d’aimer et d’être aimé

Toutes ces évocations doucereuses,

lui ont rendu la prédilection de son inspiration

Ferveur et passion lui ont rendu l’allégresse d’un cœur revenu à la sagesse

Vénération pour celles et ceux qui lui ont confirmé leur amitié.

 

Alors, est revenu l’envie folle d’aimer de nouveau à son tour

Exultation d’une amitié remplie de sagesse, et de vouloir pour toujours

Montrer reconnaissance et admiration à son tour.

 

Altaïr "Prince des étoiles" le 31 mars 2004

 (Remanié en novembre 2008)

(protection copyright)



 

Vent et amour

 

Que la vie est belle lorsque l’amour nous tient chaque jour en éveil

Ô toi Cupidon, maître de toutes les unions

Une nouvelle fois, tu as su faire parler ta raison

Flèche de ton arc d’amour décoché

Mon cœur si simplement tu as trouvé

Mon être alangui d’avoir été trop étourdi

Cherche avec ardeur le moindre moment de bonheur

Mon âme est devenue tout naturellement l’alliée du vent

Celui qui a transporté ma ferveur à l’élu(e) de mon cœur

Affection réciproque qui a fait de nous d’être encore plus fou

Oui, fou d’amour, celui qui fait affoler le mot si doux qu'est... AIMER

Nous apprivoiserons même le temps

Ferons de lui notre fidèle chevalier servant

Pour que celui-ci fasse que notre amour dure éternellement

Alors la magie du vent, essaimera partout l’amour fou que nous avons en nous

Pour que vous aussi le partagiez avec nous et deveniez aussi fou d’amour que nous

C’est pour cela que le vent vous apportera tout notre amour

 

Prince des étoiles « le 02 avril 2004 »

(protection copyright)

 


 

Mon rêve de papier

 

Sur une simple feuille de papier je t’ai dessinée

De la plus belle des manières dont je pouvais t’imaginer

Telle une colombe sortie de son nid pour

s’envoler et vivre pleinement sa liberté

Découvrir le monde à cent mille lieues à la ronde

Ayant prit peur de ne plus te voir,

c’est là que je me suis inventé volant à tes côtés

Heureux de me voir si proche de toi et de me

découvrir si heureux d’être à tes côtés

Là, pour te rassurer de ne jamais t’égarer face à toute cette immensité,

Délicatement je me suis rapproché de toi pour

mieux te protéger du moindre des dangers.

Nous serions les ambassadeurs du bonheur,

et tellement heureux d’être deux

Nous partagerions notre passion et la splendeur de notre bonheur

D’un fil magique je relierai nos cœurs pour

qu’ils ne cessent d’exprimer notre candeur

Et qu’ils communiquent notre bien-être à l’ensemble de notre petite terre

Être ensemble dans les airs tels des conquérants qui

n’auraient jamais peur du néant

Je me briserais les ailes si un jour il m’arrivait de ne plus te voir

Car sans ta présence ma vie n’aurait plus aucun sens

Ce serait comme la gravité et sans elle

 je ne saurais faire qu’une chose, c’est de tomber

C’est pour cette raison que

je t’ai tout simplement dessiné sur cette petite feuille de papier

Et force est de constater que je ne ferai qu’une seule chose,

C’est d’avoir la chance de très vite te rencontrer pour ne jamais t’abandonner

Alors mon rêve de papier sera plus qu’une chose….Il sera réalité.

 

 Altaïr " Le Prince des étoiles " le 10 octobre 2003

(protection copyright)

 

 


 

Malgré la distance

 

La nuit éclairée se démarque de par sa nature généreuse de son alliée la lune

Émettant une lumière diaphane qui enrobe notre petite terre.

 

Celle-ci de par sa spontanéité partage avec nous son illumination éphémère

Qui de part ses jeux de lumière, rendent nos nuits si différentes.

 

Divertissement d'ombre et brillance, font que nous rêverons chaque nuit sa magie

Où toutes les âmes de ces rêveurs s'y retrouvent.

 

Ma nuit s'est révélée être pour moi, ô voyageur inlassable du temps

Celui qui nous couvre l'espace d'un instant notre vie de danseurs de la nuit.

 

Je rejoins les auteurs voyageurs réunis parmi les étoiles à la recherche même éphémère

D'un amour chimérique,  celui qui déplacerait des montagnes

 puis s'envolerait au-delà des océans

Où les vagues capricieuses s'effaceraient sur la grève rendant l'océan comme le témoin

De notre amour, le rendant encore plus puissant

 

Car, l'amour décrit ici est et sera à jamais la force de tous ces voyageurs de la nuit,

N'oublieront jamais toutes les émotions,

que nous avons eu et pu jouir de cette

 Magie qui nous a fait et fera, encore et encore valser parmi les étoiles

N'ayant pour seul témoin, l’immensité sidérale, qui nous

Aura fait rêver l'espace d'une belle nuit,

nous avons honoré notre

Amour éphémère nous rappelant que mon rêve finira se finira bien sur terre.

 

Alors, tout simplement j'aurais célébré cette nuit où je fus son

Cheval servant qui n'oubliera jamais celle qui

les a rendu si merveilleux dans nos cieux,

Sachant qu'un rêve peut-être d'une puissance absolue pour un soir absolu

Ma nuit passant imperturbablement son voyage,

vêtu de son habit scintillant

Extraordinaire de lumières étoilées,

Messagères de ces nuits plus belles que chacune d'entre elles

Je songe encore où je te disais tout simplement, que jamais je ne t'oublierai.

Que cette semi obscurité, me rappelle qu'inexorablement le temps passe sans

Que rien ne le lasse alors,

que l'appel du jour fera que mon rêve s'évaporera dans le firmament.

 

Mon coeur sera heureux d'avoir rêvé si fort que je ne pourrais jamais t'oublier.

Et  c'est ainsi que mon véritable amour se trouvant

ici bas et que malgré la distance qui

Nous sépare, sera toujours celle qui a inondé mon coeur d'amour.

 

L'amour peut avoir toutes les formes que l'on désire et éclairer vos nuits

Car, je sais qu'alors tout pourra nous arriver...

 Et, nous pourrons être sûr d'avoir pu enfin être heureux (se)

Même si cela s'est déroulé dans nos cieux.

 

L'espace d'un moment qui nous aura rendu un peu fou (folle)

D'avoir songé de se sentir réellement aimé.

Malgré la distance qui nous sépare

 

Altaïr ("Prince des étoiles") 26 février 2009


 


 

La femme et la fleur.

 

La femme est une fleur magique.

Telle une rose à peine éclose,

elle expose sa beauté flamboyante et ses essences

Les plus rares, à l’homme qui saura en découvrir

le secret avec tout le respect qu’il se doit d’avoir

Simplement  juste en apprécier la chaleureuse magnificence

Qui elle n’a pas de limite ni de considération quant à celles qui s’en approchent

Et voilà les plus belles choses que la vie rend heureuse

Les femmes qui s’en approprient les arômes et qui revivent enfin, sans préjugés.

Devant leurs miroirs patinés par les années de solitude ou d’abandon, ces jolies

Fleurs lui rendent hommage enfin.

Puis, le temps passant elles se rendent chaque fois voir leurs roses et les remercie mille fois

D’avoir su m’aimer, comme moi nous, nous les aimons car,

la vie a été sévère avec elles

Toi seule ma mie aura rendu leurs traits d’une princesse,

vivant  d’espérance au prince charmant.

Et pourtant elles vous aiment tant, ces anges aux

feuillages diaphanes et à la beauté extraordinaire.

Nous remercions la vie d’avoir  eu le bonheur de se rencontrer face à ces fleurs

Autant d’enchantement, de chance que je moi Prince des étoiles dédie à toutes les femmes

Qui aiment les jolies fleurs et l’amour

Car, croyez-moi vous en êtes vous-même une. (Fleur)

 

Poème dédié à la mémoire de Camillesold qui rêvait toujours au Prince charment

 

Ecrit par : Altaïr « Prince des étoiles le 26 mai 2009


 

 

 

Quelle belle nuit…

 

Quelle est cette nuit qui subrepticement

Ma rendue si séduisante

Quel est le prince charmant qui a envahi

Mon cœur si délicatement

A dessiné dans mon esprit le plus beau des paradis

Où tous les amoureux sont tellement heureux

Y a déposé à mes pieds ses plus tendres pensées

Celles qui ont fait de moi la plus belle des femmes

Celles qui lui ont rallumé la plus délicate des flammes

Celles qui embrassent les cœurs, les remplissant de bonheur

Rien que pour tous ces moments là

Je me réjouis déjà d’être de nouveau blottie dans tes bras.

 

Prince des étoiles : le 12 septembre 2006

 

(protection copyright)


 

La mémoire de l’amour

  

Que vaut ma vie si tu n’es plus là ?

Que faire de tout l’amour qui se trouve en moi ?

Que dire à mon cœur que tu ne seras plus là ?

Nos cœurs battaient à l’unisson,

Et pour ceux-ci, ils n’y avaient aucunes raisons n’y de saisons.

L’amour quoi . . . !

Car, notre amour entre passion, désir, tendresse

De toutes ces merveilles de nos cœurs enlacés

Se dégageaient toute la beauté du véritable bonheur.

Mais, la vie n’est pas toujours comme on l’espère

Ses revers sont toujours malheureux, et ne restent

Dans nos mémoires et nos cœurs l’amour intense qu’on

Ne devraient jamais oublier de se le dire chaque jour

Pour être sûr que l’on n’aura rien raté de l’amour fou

Sauf que les merveilleux souvenirs ferons de nos

Rêves de véritables aventures où l’amour ne sera que le seul guide.

 

             Prince des étoiles « le 22 septembre 2009