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Lorsque la nature te révère
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Ô que la nature est belle lorsqu’elle déploie ses merveilles
Je suis stupéfaite de voir toute la majesté qu’elle m’adresse
Marchant dans ses chemins elle semble me donner la main
Me conduisant discrètement vers d’autres endroits tout aussi surprenants
Où fleurs nouvelles en ombelles multicolores
Et arbres bourgeonnants dont, notre beau et majestueux saule
Ployant comme s’il me révérait avec gratitude mes petites incertitudes
Qui m’étourdirent soudainement l’esprit, jusqu'à enivrer toutes mes pensées
Des plus beaux souvenirs qui ont paré mon cœur, telle une princesse de contes de fées.
Et qui me le ravissent encore et encore maintenant
Tout en me redonnant mon cœur d’enfant
Car, le seul et grand amour qui a su réellement conquérir mon cœur pour la vie
C’est tout simplement Henri, homme merveilleux qui nous rendait
Incroyablement heureux, nous étions chaque jour parés de nos plus beaux Atours . . .
L’AMOUR, celui qui illumine vos yeux, votre cœur, enfin tout.
Henri est au paradis maintenant, mais quel présent il a laissé tant dans mon cœur que dans mes pensées les plus
secrètes.
Jamais je ne saurais oublier l’homme qui m'a tout donné et m’a laissé pour héritage un cœur sans ombrages
et un amour infini pour toi . . . Henri.
Maintenant, je comprends que dans l’échelle du temps cela ne sera qu’une simple trace,
que la vie continuera inexorablement sa route et s’étalera encore et encore devant moi,
plus grand qu’un soupir, plus encore qu’un souvenir
Une vie entière est là chaque jour en moi je continuerai mes balades
Où nous avions des multitudes de communions ensemble
Alors que Dame nature sera toujours là pour toi et moi mon amour
Et nous saurons que fleurs et papillons y danseront pour nous la valse des saisons.
Ta petite chatte qui t’aime et t’aimera tout le restant de sa vie
« Hommage à deux merveilleuses personnes qui ont eue la chance de connaître l’amour infini.
" Renée et Henri "
Altaïr " Le Prince des étoiles" ton ami de coeur, le mardi 17 avril 2007(c)





Toi l'étranger .
Toi l'étranger que j'ai croisé sous les lumières de la ville.
Dans la nuit de ton corps plombé par la fatigue et
les blessures de ton âme, tu m'a souri quand je t'ai demandé du feu.
La petite flamme que protégeaient tes mains usées par le travail est devenue,
soudain une étoile ,
un trait de lumière et de la complicité des quelques mots échangés dans le
vent et le froid.
Ton sourire, au coin de la rue, quand tu t'es retourné vers moi,
comme en un rêve de fraternité qui courait vers les sources,
de nos enfances de neige et de soleil, restera, pour moi ,
image et symbole de cette étoile de décembre, qui sur terre brillera….DEMAIN.
J.P.SCHNEIDER.)

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Poèmes saturniens
Ayant
poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu'éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle.
Rien n'a changé. J'ai tout revu : l'humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin...
Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.
Les roses comme avant palpitent; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m'est connue.
Même j'ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s'écaille au bout de l'avenue,
- Grêle, parmi l'odeur fade du réséda.
Par Paul Verlaine

Fleurs Du Mal.
Homme libre, toujours, tu
chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !
Par Charles Baudelaire

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NOCTURNE
C'est au bord de
l'étang
Que je viendrai te voir,
Au bord de l'étang
Quand tombera le soir,
A l'heure où passent les anges
Dans le frôlement furtif de leurs ailes blanches...
Au bord de l'étang, je te chercherai,
Quand s'endormiront les oiseaux,
Me souvenant de ton visage...
Au bord de l'étang
Près de cette eau si pâle et profonde,
Songe nocturne, douceur de limbes...
Dans le silence et les roseaux, je resterai,
Là, toujours je resterai,
Pour te chérir encore
Et te pleurer...
Marie-A.CHAVANNE
LA VIE .
******
Écartant la vie du doigt

Le chat
Viens,
mon beau chat, sur mon coeur amoureux ;
Retiens
les griffes de ta patte,
Et
laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés
de métal et d'agate.
Lorsque
mes doigts caressent à loisir
Ta
tête et ton dos élastique,
Et
que ma main s'enivre du plaisir
De
palper ton corps électrique,
Je
vois ma femme en esprit.
Son
regard, Comme le tien, aimable bête,
Profond
et froid, coupe et fend comme un dard,
Et,
des pieds jusques à la tête,
Un
air subtil, un dangereux parfum,
Nagent
autour de son corps brun.

Ma Bohème
Je m'en
allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot soudain devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal ;
Oh! Là, là! que d'amours splendides j'ai rêvées !
Mon unique
culotte avait un large trou.
- Petit- poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les
écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;
Où, rimant
au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied contre mon coeur !


Les feuilles mortes .
Avec les progrès de l’automne la campagne se rembrunit et, par endroits,
saigne et jaunit dans son verdoiement monotone.
Puis, rafales, froid, ciel en pleurs ! Encore se métamorphosent,
s’altèrent et se décomposent ces fouillis d’ombre et de couleurs.
Ces doux pastel qui se défont, ces aquarelles presque éteintes,
ces colories vagues, ces teintes d’un fané toujours plus profond.
Lorsque la brume se déchire, on voit luire au soleil peureux
des jaunes d’un vert douloureux, d’immortelle, d’ocre et de cire.
Des rouges- vin, des rouges- sang, de mauvais roses de phtisie,
tendre et funèbre poésie des pauvres feuilles trépassant !
( Maurice Rollinat )

Fantaisie.
*******
Il est un air, pour qui je donnerais,

Fête d’hiver
Ouates, flocons, mousses, linons,
la neige a chu par avalanches ;
Si purs et nets sont les pignons que
l’on dirait des nonnes blanches.
La couche des glaçons vitreux couvre les quais et leurs eaux noires,
et les gamins aux sabots creux claquent du pied sur les glissoires.
Et vers le ciel et ses joyeux dont la lumière est vive et prompte,chaque clocher,
de bas en haut, semble un ex-voto clair, qui monte.
( Verhaeren)

RALENTI TON RYTHME .
******************
As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel ou écouter la pluie tomber sur le toit ?
As-tu déjà suivi un joli vol d’un papillon ou admiré un coucher de soleil ?
Tu devrais t’y arrêter . Ne danse pas trop vite car la vie est courte.
La musique ne dure pas éternellement !
Est-ce que tu cours toute la journée, toujours pressé ?
Lorsque tu demandes »Comment ça va ? » est-ce que tu prends le temps d’écouter la réponse ?
As-tu déjà perdu contact avec un ami, laissé une amitié mourir parce- que
tu n’avais jamais le temps d’appeler pour dire bonjour ?
Tu ferais mieux de ralentir ,ne danse pas trop vite
car la musique cessera un jour. La vie est si courte !
Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part,
tu manques la moitié du plaisir d’y être.
Lorsque tu t’inquiètes et tu te fais du soucis toute la journée,
c’est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.
La vie n’est pas une course, tu dois ralentir ton rythme,
prends le temps d’écouter la musique avant que la chanson ne soit terminée

Émotions
Les nuages se sont enfuis,
Doucement poussés par le grand vent d'été.
Sous le ciel limpide,
Au dessus de la colline
Où fleurissent les genêts,
Un vol frémissant d'hirondelles...
Les blés tendrement, s'inclinent dans la lumière
Respirant au souffle de la brise...
Un parfum chaud, troublant,
Exalte l'ombre rêveuse,
S'illumine le regard,
L'esprit se perd,
Dans ton COEUR s'ouvre une rose...
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La tulipe
Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande, et telle est ma beauté,
que l’avare flamand paye un de mes oignons plus cher
qu’un diamant si mes fonds sont purs, si je suis droite et grande.
Mon air est féodal, et, comme une Yolande, dans sa jupe à longs plis étoffés amplement,
je porte des blasons peints sur mon vêtement ; gueules fascé d’argent, or avec pourpre en bande.
Le jardinier divin a filé de ses doigts les rayons du soleil
et la pourpre du rois pour me faire une robe à trame douce et fine.
Nulle fleur du jardin n’égale ma splendeur, mais la nature,
hélas n’a pas versé d’odeur dans mon calice fait comme un vase de chine.
( Théophile Gautier)
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Citations"

Le plaisir le plus délicat est de faire celui des autres. ( Jean de la Bruyère.)
Mieux vaut
allumer une bougie que maudire les ténèbres.
(Lao-Tseu)
Il n’y a pas de plus grandes joie que celle qu’on n’attend pas. (Sophocle)
L’homme libre est celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée.
Nous
sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Françoise Sagan)
Si vous voulez obtenir quelque chose, adressez-vous à quelqu’un de très occupé : les autres n’ont pas le temps. ( Pierre Daninos)
La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s’élever. (Liza Minnelli)
Nous devons
apprendre à vivre ensemble comme des frères,sinon
nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. (Martin Luther King)
C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. (Victor Hugo)
J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. ( Voltaire)
On peut donner que deux choses à ses enfants : des racines et des ailes.(Proverbe Juif)
Pour moi , être aimé n’est rien, c’est être préféré que je désire. (André Gide)
Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter. (Coluche)
A
quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés.
(Proverbe Arabe)
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère. (Montaigne)
On commence à vieillir quand on finit d’apprendre. (Proverbe Japonais)
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. (Gandhi)
Nos désirs sont comme les enfants : plus on leur cède, plus ils deviennent exigeants. (Proverbe chinois)
On regarde en
l’air et l’on ne voit pas ce que l’on a à ses pieds.
(Lucien)
Il faut compter ses richesses par les moyens qu’on a de satisfaire ses désirs.
Innover, ce n’est pas avoir une nouvelle idée mais arrêter d’avoir une vieille idée.
Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par le sentiment.
Si élevé que soit l’arbre, ses feuilles tombent toujours à terre. (Proverbe chinois)
Tous les trésors de la terre ne valent pas le bonheur d’être aimé. ( Calderon )
Nous
avons besoin d’ hommes qui savent rêver à des choses inédites.(J.
F. Kennedy)
Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. (Lao-Tseu)
Ce qui embellit le désert c’est qu’il cache un puits quelque part. (Saint-Exupéry)
Vieillir
ensemble, ce n’est pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux
années. (Jacques Salomé)
Un mot aimable est comme un jour de printemps. (Proverbe Russe)
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts. (Louis Pauwels)
Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage.(Ch. Singer)
L’éponge absorbe, mais il faut la presser pour qu’elle s’exprime. (Proverbe allemand)
Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre. ( Agatha Christie)
Ce ne sont pas les heures qui sont précieuses, ce sont les minutes. (Bernard Shaw)
Les larmes les plus amères
versées sur les tombes sont celles des paroles non dites et des actions
non accomplis.
Tomber d’un arbre , c’est haut. Tomber d’un avion, c’est encore plus haut. Mais tomber en amour , c’est la chute fatale.
******** Seul l’amour peut se diviser à l’infini sans jamais diminuer. *********
